La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours puisque je le dis,
Puisque je l’affirme,
Au bout du chagrin,
une fenêtre ouverte,
une fenêtre éclairée.
Il y a toujours un rêve qui veille,
désir à combler,
faim à satisfaire,
un cœur généreux,
une main tendue,
une main ouverte,
des yeux attentifs,
une vie : la vie à se partager.

Paul Eluard

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2 commentaires.

  1. tetelouze dit :

    merci pour ce beau poème , nous avons eu la même idée de mettre un poème de Paul Éluard sur nos pages de liberté ……..
    pour que vive la liberté d’expression ……..
    je suis charlie
    bises
    christelle

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